top of page

Le bleu de Prusse est un complexe de fer ayant des applications dans de nombreux domaines. En effet, en plus d’être un pigment très prisé car bon marché et non toxique, il peut être utilisé en médecine contre les empoisonnements aux métaux lourds (thallium et césium en particulier). Sa structure cubique est capable de piéger les cations correspondants et de les excréter de l'organisme. Il est également employé pour détecter les aspérités de pièces mécaniques avant l'assemblage. [1] [2]

Pourtant, l’histoire raconte que sa création en 1706 était accidentelle, puisqu’elle résulterait de l’utilisation par le peintre Johann Jacob Diesbach d’une potasse contaminée par du sang d’animal alors que celui-ci voulait préparer un pigment rouge. Bien que l'usage de ce nouveau pigment se soit rapidement répandu, il a fallu attendre plus d’un siècle pour que sa composition soit déterminée par Louis Joseph Gay-Lussac en 1811, et sa structure cristalline n’a été détaillée qu’en 1977 par Ludi et al.

 

Un court historique

Galerie - Exemples d'utilisations du bleu de Prusse

Depuis, le bleu de Prusse continue d’être utilisé pour ses nombreuses propriétés, notamment physico-chimiques. Ce site détaille les expériences que nous avons menées afin de mettre en évidence certaines d'entre elles.

Fig. 1 - Structure cristallographique du bleu de Prusse

Réalisée sur le logiciel Diamond à partir des coordonnées cristallographiques, disponibles ici.

Utilisation du site

Pour un confort de lecture optimal, nous recommandons vivement à nos lecteurs l'utilisation d'une version web de Google Chrome. Wix n'étant pas compatible avec les notations indices et exposants, les détours utilisés de notre part pourraient bien gêner les adeptes d'autres navigateurs.

© 2017 by Sacrebleu de Prusse. Proudly created with Wix.com

  • Facebook Social Icon
  • Twitter Social Icon
  • Google+ Social Icon
bottom of page